Médievale vectorisation

ParcheminÉpéeFeuille d'arbre

Histoire d’augmenter un peu mes compétences en dessin vectoriel, je me suis amusée avec Inkscape. Ces trois dessins sont peu détaillés, parce qu’ils sont destinés à être de minuscules illustrations – je suis d’ailleurs déçue qu’on ne puisse voir la gemme du pommeau de l’épée dans la version finale, mais hé, c’est la vie, pis j’avais qu’à pas la faire, cette gemme, je savais bien qu’elle mesurerait un pixel. Mais vous pouvez quand même cliquer sur  les miniatures, vous irez vers le svg en grand (grah, c’est le fouillis dans le code, il faudra que je l’étudie et le nettoie).

Bon, et j’ai envie de refaire le parchemin maintenant, parce que comparé aux deux autres, il est vraiment simpliste.

Maints visages du mont, 10 avril 2012

Maints visages du mont, 3 avril 2012

Maints visages du mont, 27 mars 2012

J’aime bien quand la lumière est forte, les ombres deviennent précises et contrastées, cela ajoute au relief de l’image.

(je m’aperçois que je dois photographier en pseudo grand angle, les objets – notamment le lampadaire – sont penchés, beuh)

Le projet « Montagne », présentation

Oui, le nom est un peu naze. Cela fait plus d’un an maintenant qu’il est en place et je n’ai toujours pas de nom convenable.

Pour faire court : chaque mardi matin je fais une photo de la montagne au pied de laquelle j’habite, à peu près du même endroit et avec environ le même angle, presque à la même heure. Même que parfois c’est le mercredi ou le jeudi.

Je me propose de poster ici le résultat de ces photographies, celle d’hier dans cet article et les précédentes en antidatant (je triiiiche). Pas de retouche, pas de rognage, je vais le regretter mais c’est dit !

Les photos seront ici en 800×600 mais il y aura un lien vers la version HD sur chaque.
Modification du 31 mars : le projet a un nom ! Il sera « Maints visages du mont ».

Constat

Je ne dessine plus.

Je photographie une fois par semaine, pour mon projet secret qui a bientôt un an et dont je me dis régulièrement qu’il faudrait que je poste sur le Griffon.

Je n’écris pas, et je m’embourbe dans la refonte de l’univers de Périlune.

Pas de bijoux en vue.

Je ne crée plus, en fait. Enfin, si, je crée du code, pour mon boulot, pour moi un peu (et encore,  mes projets web prennent la poussière). Je ne sais pas si j’ai besoin de temps ou d’un moyen de prendre ce temps. Il me faut me ressaisir, mais ça n’est pas facile. Allez, au travail !

Cheval montant un poussin sur une mer déchaînée

Bon. Heum. En fait, comme il n’avait pas prévu de rênes, le cheval est tombé à l’eau, et le poussin a couru un peu loin, laissant la mer loin derrière lui. Voilà voilà.

Le cercle des amateurs d’épluchures de patates

  • Titre originel : The Guernsey literary and potato peel pie society
  • Auteur : Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
  • Langue originelle : anglais (Etats-unis)

Janvier 1946. L’Angleterre se relève difficilement de la guerre. L’écrivaine Juliet Dryhurst Ashton cherche un sujet pour son nouveau livre, car celui qu’elle a commencé de lui convient plus. Elle ne veut plus écrire des chroniques humoristiques sous son pseudonyme de Izzy Bickerstaff, qu’elle utilisait pour remonter le moral des londoniens. A travers des lettres à Sidney, son éditeur et ami, à Sophie, la sœur de celui-ci, on suit la vie de cette jeune femme d’une trentaine d’années qui n’a certes pas sa langue dans sa poche !
Elle reçoit un jour une lettre d’un certain Dawsey Adams, qui dit avoir un livre qui lui a jadis appartenu. Il habite dans l’île anglo-normande de Guernesey, et lui demande où trouver d’autres ouvrages de son auteur. Une correspondance s’en suit, où Juliet apprend l’existence d’un groupe, le Cercle des amateurs de littérature et de tourtes aux épluchures de patates de Guernesey. Ce cercle est né d’un mensonge, inventé pour sauver les convives d’un repas interdit : un cochon, celé aux yeux des soldats occupant l’île, et dévoré après le couvre-feu, une raison suffisante pour se faire fusiller.
Et cette histoire passionne Juliet ! Elle cherche à en savoir plus, contacte peu à peu les membres du cercle, chacun lui racontant sa version, sa vie, son île, ses lectures – il s’agit tout de même d’une réunion littéraire ! Jusqu’à ce qu’elle parte elle-même pour Guernesey, afin de rencontrer en chair et en os les protagonistes de son potentiel roman…

Écrit sous formes de lettres, de télégrammes et de pneumatiques, ce roman est une chronique de la vie de l’après-guerre et de celle pendant l’occupation, tantôt effrayante, triste, ou terriblement drôle. Il n’y a pas vraiment d’histoire à suivre, ce sont de petits bouts de vie mis ensemble, qui peu à peu forment un tout.
Chose intéressante : étant donné que l’on suit une romancière, on pourrait s’attendre à une mise en abyme, à ce que le roman que l’on a entre les mains soit celui que Juliet cherche à écrire, mais les auteurs ne tombent pas dans ce piège grossier !
J’ai beaucoup aimé le style d’écriture, très vivant, très différent suivant les personnages.

J’avais commencé à lire ce livre aux alentours de Noël, chez mes parents, parce que mon père le lisait, et que donc naturellement le bouquin traînait dans la maison – ma bibliocleptomanie (1) frappa donc. Arrivée au tiers de l’histoire, il m’avait fallu rentrer chez moi, mes congés se terminant. Quelle ne fut pas ma joie de trouver, six mois plus tard, « Le cercle… » dans la médiathèque de mon village ! J’ai donc enfin pu le finir. J’aurais vraiment manqué quelque chose.
Pourquoi je ne l’ai pas cherché avant ? Euh. J’ai une mémoire de poisson pané (d’aucuns prétendent le contraire, mais s’il est vrai que je peux me souvenir du menu d’un obscur jour d’il y a cinq ans, j’oublie quantité d’autres choses), et je n’avais pas noté le nom. Ou bien je l’ai noté et paumé le papier.
Quoi qu’il en soit, « Le cercle… » est vraiment un excellent roman, et Juliet est un personnage très agréable à suivre, toute en surprise.

(1) ça veut dire que quand je vois un livre, où qu’il soit, je le commence. Voire le déplace – toujours dans une zone raisonnable, le terme « cleptomanie » est peut-être exagéré car je n’ai jamais volé d’ouvrages ! Le nombre de livres qui ont transité des toilettes vers ma chambre est insoupçonnable.

Nari

J’ai encore mis six mois pour finir une peinture. J’aimerais avoir plus d’inspiration, moins de doute, avoir besoin de moins de fignolage. Avoir plus souvent des flashs.

Même de celle-là je ne suis pas très fière au final… Les cheveux ne me satisfont pas, mais je n’arrive pas à les retravailler. Mais j’aime bien la texture de sa peau =)

 

 

Maints visages du mont, 19 avril 2011

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