Le monde de Périlune

Périlune est née sur un forum, qui proposait de créer de petites poupées de pixels, de les habiller, de les faire vivre dans un univers. Au début, elle était toute nue : tant de vêtements que d’histoire, elle n’avait rien, elle n’était rien. Son nom est venu un peu par hasard, pour la beauté du son. Elle est roux-chocolat depuis toujours car c’était la couleur de cheveux par défaut (et que les autres couleurs coûtaient des « pièces d’or », gagnées en participant au forum), et ses yeux jaunes-dorés m’avaient fait de l’œil, justement, très vite.
Assez rapidement, le personnage s’est tourné vers une ambiance médiévale fantasmée.
Elle est devenue une magicienne parce que, avouez-le, tout le monde veut faire de la magie ! Et une herboriste parce que c’était une manière intéressante de créer sa magie, à l’aide de potions et de poudres.
Au fil du temps, elle a accumulé un attirail de parfait magicien itinérant, d’aventurier : cape, bâton, havresac, ceintures à potions et bottes pleines de boue.
Et puis une histoire a germé : une rencontre avec un troll qui terrorise un petit village.
Et une autre : en forme de flash-back, la demoiselle emprisonnée pour lèse-majesté théocratique.
Et une troisième, qui marquait une rupture dans l’univers de Périlune en la confrontant à son pouvoir.
D’autres nouvelles sont en cours d’écriture.
Parallèlement, quelques peintures – où on ne verra jamais son visage, sauf une.


Puis une idée folle.
Revisiter son monde. Retravailler. Sortir du douillet carcan de l’heroic fantasy, et faire de l’historique mâtiné d’un grain de magie « réaliste », de mythologie.
Donc, je suis en plein dedans, en pleine recherche. Je renie presque mes textes, et sais que je devrai tous les réécrire.
Le nouvel environnement sera l’Europe du XIIIème siècle, un « monde en marche » qui convient parfaitement à mon herboriste nomade, devenue plus médecin que mage. Un souci (un seul ? allons) va se poser : ma Périlune n’est pas censée être humaine, et il va me falloir la transformer.  Je n’en suis actuellement qu’aux balbutiements, au rassemblement des informations.
Je découvre avec Périlune son prochain terrain de jeu.